Mon « Super Better »

Je ne vais pas bien. Je ne suis pas malade mais je ne vais pas bien. La crampe de l’écrivain est revenue et limite mon temps d’écriture manuscrite. Alors je ne vais pas bien. Parce qu’écrire m’aide à me sentir bien, à poser mes idées, à prendre du recul, à ne pas me laisser envahir pas elles.

J’écrivais beaucoup, même pour mon travail.  Je faisais mes cours au brouillon manuscrit avant de les taper au propre. Depuis la crampe, je rédigeais mes cours directement sur l’ordinateur. Après avoir été inspectée cette année, j’ai repris le travail à la main. Il n’y a pas à dire, je me sens beaucoup plus à l’aise pour faire mes cours lorsque je les ais écrit à la main (les études en sciences cognitives ont d’ailleurs prouvé qu’écrire à la main active plus de zones du cerveau qu’écrire au clavier, entre autres celles de l’orthographe et celles de la mémorisation).

Alors quand je ne peux pas écrire, ça ne va pas. Et en ce moment, même si ce sont les vacances, j’ai du travail (préparer les cours, prendre en note des livres pour revoir les cours que j’ai déjà fait). Et en ce moment, parce que ce sont les vacances, j’aurais bien aimé avancer un peu plus sur mon second livre.

Ajoutons à cela que je viens de passer une période où le médecin m’a diagnostiqué « rachitique » (Je faisais rire tout le monde en l’annonçant fièrement du haut de mes 70 kg 🙂 ), carencée en fer et des calcifications à l’épaule droite (ce qui n’a pas aidé pour l’écriture). On peut dire que l’année n’a pas été facile. « On le savait » me dit M. Panda (mon mari, je ne sais pas si on en a déjà parlé ?). C’est vrai mais je pensais que ce serait juste difficile à cause du boulot et pas à cause de tout le reste.

Ca y est ? Tu as fini de te plaindre ?

Désolée ! Je dressais plutôt le constat de ce qui m’a fait me diriger vers « Super Better ». Pas de gros problèmes mais juste l’envie de me concentrer sur du positif et d’aller mieux.

Donc, j’ai identifié mes alliés :

SAM_1773.JPG

Forcément c’est très personnel, on n’aura pas les mêmes alliés qu’une autre personne, cela dépend de ce qu’on aime faire. Ceux qui ont une famille toxique ne marqueront pas « voir sa famille » dans la résilience sociale. On s’adapte, on s’adapte !

Et pour assurer le suivi de tout cela, j’ai fait un tableau mensuel :

20170710_102626
Carnet Hema, Onglet Hema, feutre Paper Mate flair M (les seuls avec lesquels j’ai le droit d’écrire. La vie est dure quand même !)

Un petit tableau format A6 que j’ai préparé dans LibreOffice, je choisis 4 items pas type de résilience et je les inscris dans le tableau et chaque jour, je fais le point sur ce que j’ai fait de bon pour moi.

J’aime bien cocher mes petites cases le soir ! Et quand j’en ai des quatre couleurs, je suis contente de moi. Le moral en prend un coup, mais dans le bon sens !

Si cela vous tente, voici mon modèle. On clique pour télécharger: super better

Il est au format A5 dans ce fichier pour l’obtenir au format A6, on imprime deux pages par feuille et le tout est joué.

Ce n’est pas la panacée mais c’est un moyen de voir le positif. Et ça, c’est toujours bon à prendre.

Et vous, quelles sont vos astuces pour aller « Super Better » ?

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